mardi 4 mai 2010

Tarif mutuelle : élément important d’une complémentaire santé.

Quand on parle de tarif mutuelle santé, la cotisation mutuelle à payer par les assurés vient tout de suite en tête. Mais le tarif santé ne concerne pas seulement les dépenses. Il comprend aussi les remboursements que les assurés bénéficient avec leur complémentaire santé. Le tarif mutuelle est très important car il peut être un facteur déterminant dans la recherche d’une complémentaire santé.


Comment se calcule le tarif mutuelle santé ?

Il n’y a pas de règles spécifiques dans le calcul des tarifs mutuelle. Tout dépend des besoins en santé de chaque assuré et de ceux des membres de sa famille. Les célibataires et les couples sans enfants en bonne santé sont privilégiés car ils peuvent choisir le niveau de garantie le plus bas c’est-à-dire une offre santé avec un tarif mutuelle bon marché. Les seniors et les familles nombreuses n’ont pas le choix car ils doivent dépenser plus pour être bien couvert.

Les mutuelles santé établissent les tarifs mutuelle en fonction de quelques critères : l’âge de l’assuré, son état de santé, les garanties santé dont ils ont besoin, le nombre de personnes à charge, etc. L’avantage de la complémentaire santé des mutuelles santé par rapport à celle des autres organismes complémentaires est qu’elle propose toujours une formule solidaire avec un bon rapport qualité – prix.


Les paramètres extérieurs qui influent sur les tarifs mutuelle.

Quelquefois, les tarifs mutuelle flambent ou diminuent sans que l’assuré ni les mutuelles santé y soient pour quelque chose. C’est le cas par exemple quand l’offre sur le marché de la complémentaire santé dépasse largement la demande. Pour rester compétitif, les mutuelles santé sont obligées de casser le tarif mutuelle et de s’aligner à la concurrence ou encore de donner un plus aux assurés et garder le même tarif mutuelle.

La position géographique de la mutuelle santé est aussi un facteur important dans la détermination du tarif mutuelle. Pour atteindre un certain seuil de rendement, la mutuelle santé est obligée d’appliquer un tarif mutuelle santé pas forcément élevé mais pas accessible pour les usagers. Heureusement, des aides comme la CMU-C et l’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé sont accordées aux personnes à faibles revenus et comblent cette lacune.

vendredi 30 octobre 2009

Abus et maltraitance non intentionnelles

Les abus et la maltraitance sur personnes âgées peuvent revêtir différentes formes. L’une des plus surprenantes est la maltraitance non intentionnelle. Bien qu’il soit difficile de le croire, dans certaines situations, les abus faits sur les personnes âgées ne sont pas intentionnels. Par manque de connaissances, de compréhension ou de formation, certaines personnes malmènent les personnes âgées sans s’en rendre compte et leurs font subir des sévices physiques ou psychologiques difficiles à déceler et à dévoiler au grand jour.

Marie demandait 25 fois par jour à aller aux toilettes mais arrivée devant la porte, refusait d’y entrer, « l’envie étant passée ». Une fois, deux fois, dix fois… le personnel de sa maison de retraite a fini par se lasser et par ignorer ses demandes. Elle a à plusieurs reprises passé de longues heures dans des vêtements humides jusqu’à ce qu’une aide-soignante se rende compte de son état. Cette forme de maltraitance, même si elle n’est pas physiquement douloureuse fait des ravages psychologiques sur une personne qui, saine d’esprit, voit son corps incontrôlable.

Parlant de défaillance, d’autres types de maltraitance sont le résultat d’une réelle fatigue et l’expression d’une vraie souffrance. Les conjoints de malades d’Alzheimer peuvent être sujets à ce type de défaillances humaines. Il est donc parfois préférable de confier l’être cher à des professionnels plutôt que de s’acharner à le garder chez soi. A 75 ans, M. Robert est un papy en pleine forme qui continue à marcher 20 minutes par jour et à s’adonner à sa passion pour la peinture. Son épouse, atteinte de la maladie d'Alzheimer est à sa charge, et le couple vit dans la maison qui a vu grandir leurs enfants. M. Robert étant physiquement et psychologiquement apte à gérer la situation et considérant comme un devoir de s’occuper de son épouse, ils ne font appel à aucune aide extérieure. Mais la gestion d’un Alzheimer est une chose difficile, et par fatigue, M. Robert donne à sa femme, de temps en temps, une petite gifle « qui part toute seule ».

La maltraitance peut donc prendre des formes subtiles et être pratiquement indécelable, même par les maltraitants eux-mêmes. Ces « bourreaux » ne sont souvent finalement que des victimes mais il est primordial de prendre en charge toute forme ou tout abus prodigué sur les personnes âgées.